Année fiscale 2011

28 janvier 2012

Attention, n’oubliez pas le délai fixé par le service cantonal des contributions du Canton de Fribourg pour déposer votre déclaration fiscale, soit le 29 février 2012. Contactez-nous et nous vous déchargerons de cette tâche rébarbative à bon prix ! 026 652 22 38 ou 079 585 65 57

Hospitalisation hors Canton 2012

1 janvier 2012

La nouvelle réglementation qui entre en vigueur le 1.1.2012 est très problématique, gare aux pièges !
En notre qualitĂ© de courtier responsable, nous recommandons vivement Ă  tout assurĂ© de conserver sa complĂ©mentaire d’hospitalisation “Suisse entière”.
Ce changement qui devait favoriser la concurrence en permettant à chacun de choisir librement son hôpital dans toute la Suisse uniquement avec la couverture de base est un leurre. Cela peut avoir de graves conséquences financières suivant le Canton dans lequel vous avez votre domicile. Voici quelques informations:

Ci-dessous l’information publiĂ©e sur le site de l’Etat de Fribourg.

Le mĂ©decin demandeur doit remplir un formulaire et l’envoyer au service du mĂ©decin cantonal.
Pour de plus amples dĂ©tails veuillez consulter la rubrique “hospitalisation hors canton” du site du SSP.

Hospitalisation hors canton

Le nouveau financement hospitalier introduit au 1er janvier 2012 permet le “libre choix” de l’hĂ´pital dans toute la Suisse. Ce “libre choix” s’accompagne toutefois de quelques contraintes et subtilitĂ©s auxquelles les patient-e-s doivent ĂŞtre très attentifs afin de ne pas ĂŞtre confrontĂ©-e-s Ă  des coĂ»ts supplĂ©mentaires imprĂ©vus. En effet, selon les cas de figure, la prise en charge des coĂ»ts d’hospitalisation par l’assurance-maladie de base n’est pas toujours garantie.

C’est le mĂ©decin traitant ou hospitalier qui effectue les dĂ©marches en vue d’informer son patient ou sa patiente des incidences financières d’une hospitalisation hors canton et demande, le cas Ă©chĂ©ant, une garantie de paiement. TraitĂ©e par le Service du mĂ©decin cantonal (SMC), la garantie de paiement est donnĂ©e en cas de nĂ©cessitĂ© mĂ©dicale de la prise en charge en dehors du canton ou dans les situations d’urgence. Son octroi garantit le remboursement intĂ©gral du coĂ»t de l’hospitalisation.

Le canton de Fribourg actualisera la liste de ses hĂ´pitaux et des prestations dans le courant du mois de janvier 2012. Pour l’instant c’est la liste actuelle et la liste nĂ©gative tĂ©lĂ©chargeable ci-dessous qui sert de rĂ©fĂ©rence.
Autres précisions sur le site en question.

MĂ©decin de famille: maintien de l’initiative

25 septembre 2011

Santé | 23.09.11 | Adrien Chevalley / 24 Heures
Les mĂ©decins de famille maintiennent leur initiative “Oui Ă  la mĂ©decine de famille”. Dans son contre-projet, le Conseil fĂ©dĂ©ral sous-estime la pĂ©nurie actuelle, estiment-ils.
Les initiants reconnaissent que le gouvernement a fait des efforts pour promouvoir la médecine de famille. Toutefois, le contre- projet présenté le 16 septembre ne répond pas aux revendications formulées dans l’initiative, expliquent vendredi le comité d’initiative et l’Association des médecins de famille et de l’enfance suisse.
Il manque dans le texte du Conseil fédéral des mesures concrètes pour améliorer la formation et la formation continue des médecins de famille et de l’enfance. Rien n’est prévu non plus pour faciliter l’exercice de la profession à l’avenir, regrettent les initiants.
Le contre-projet propose certes plusieurs mesures immédiates, mais il fait l’impasse sur certains points essentiels pour les médecins généralistes, par exemple le point sur les tarifs des analyses de laboratoire ou la garantie d’un financement des places d’assistants au niveau national.
Le texte du Conseil fédéral ne se concentre pas sur les médecins de famille, comme l’initiative, il cible la médecine de base. Les médecins en sont une composante essentielle, mais d’autres professions, comme les infirmiers ou les physiothérapeutes en font partie, avait expliqué le 16 septembre le ministre de la santé Didier Burkhalter.
Les généralistes ont déposé leur initiative en avril 2010 avec plus de 200’000 signatures. Le texte veut obliger les cantons et la Confédération à agir pour enrayer la pénurie annoncée de médecins de famille en encourageant la relève et l’accès aux soins dans les régions périphériques.

Bem-vindos aos meus amigos portugueses

9 septembre 2011

Bem-vindos aos meus amigos portugueses. Se voces não falarem mesmo nada de francês, eu tenho rapidamente algum à disposição para traduzir a discussão.
O nosso escritório de secretariado e de seguranças é especialisado no domínio das caixas de doença e de declarações fiscais, contacte-nos, você beneficiará de condições muito avantajosas. Nós estamos também ao vosso dispor em fim de tarde.

INDIGNEZ-VOUS !

3 septembre 2011

Indignez-vous qu’il disait !
Pas un jour ne passe sans que l’on entende parler de coûts de la santé, d’augmentation de primes et j’en passe. Nos courageux politiciens avaient annoncé qu’une solution avait été trouvée pour juguler les coûts en créant de la concurrence entre les hôpitaux et qu’il serait désormais possible de choisir librement son établissement avec l’assurance de base. Or, quelle ne fut ma surprise de constater, en lisant le très bon article de Monsieur Jean-François Steiert, dans l’Objectif du 2 septembre 2011, qu’en fait, ne sont concernés par cette « révolution » que les Cantons « mauvais élèves », c’est-à-dire, ceux dont les primes sont très élevées (comme Genève et Vaud en Suisse romande). Pour les autres, la différence de coût entre le prix du forfait cantonal de son domicile et celui de son séjour hospitalier, sera à la charge, tenez-vous bien, des assuré(e)s !!! Vraiment, il y a de quoi couper l’envie d’aller voter. Il faut vraiment boycotter notre système fédéraliste, qui est une fois de plus, à l’origine de cette belle gabegie. Comment peut-on imaginer 30 secondes que les Vaudois et les Genevois, qui disposent d’hôpitaux universitaires, viennent se faire soigner dans notre jungle fribourgeoise qui est tellement performante qu’elle a même failli perdre sa maternité. A vous de juger.

Gilbert Michel

Lutte contre la prospection abusive

9 août 2011

Communiqué - Entrée en vigueur de l’accord de branche sur la publicité téléphonique et les commissions pour intermédiaires
retour 19.05.2011

L’accord signé en février dernier par tous les membres de santésuisse afin de limiter strictement la publicité téléphonique et les commissions pour courtiers entre en vigueur le 1er juin prochain. Les assureurs-maladie contribuent ainsi de manière active et concrète à l’optimisation du système de santé.

Tous les assureurs membres de santésuisse, qui représentent 96% des assurés, ont décidé de prendre des mesures pour réglementer la prospection des clients. L’accord prévoit une limitation stricte du démarchage téléphonique, un plafonnement à 50 francs par client des commissions aux intermédiaires dans l’assurance obligatoire de base, ainsi que l’instauration de normes de qualité pour les intermédiaires. L’accord doit contribuer à la poursuite de la baisse des frais administratifs des assureurs-maladie. En 2009, ces frais administratifs étaient par ailleurs les seuls qui, dans le domaine de la santé, ont enregistré une baisse.

ContrĂ´le et sanctions

En signant cet accord, les assureurs-maladie affiliés à santésuisse s’engagent à le mettre en œuvre et à prendre des mesures à l’encontre de leurs intermédiaires en cas de non-respect de leurs obligations. Ces sanctions peuvent aller de l’avertissement à des peines civiles, en passant par une cessation de collaboration. Chaque assureur-maladie doit lui-même contrôler si l’accord a été respecté. Pour faire preuve de transparence envers le public, santésuisse publiera sur son site Internet le nom des assureurs non participants. Par ailleurs, santésuisse mettra tout en œuvre pour aider les membres à appliquer et à respecter l’accord de branche au moyen d’un système de contrôle continu.

Pour de plus amples informations:

Dr Stefan Holenstein

Vice-Directeur

Tél. 032 625 42 61

stefan.holenstein@santesuisse.ch

Nouvelle alliance d’assureurs maladie

7 août 2011

Date: 15.07.2011
Communiqué - santésuisse continue de compter sur ses membres

santésuisse prend acte de l’annonce de la création d’une nouvelle alliance d’assureurs maladie par Helsana, Groupe Mutuel et Sanitas visant un système de santé qualitative-ment élevé et efficient. Le but de cette nouvelle alliance est politique et non pas de concurrencer les activités de santésuisse. Helsana et Groupe Mutuel restent membres de santésuisse. La branche des assureurs maladie poursuit son débat sur le futur de notre système de santé.

Salut Tinguely

24 juillet 2011

Jean Tinguely, disparu il y a vingt ans, n’aimait ni les commĂ©morations ni les honneurs, mais le mouvement! Pour lui rendre hommage, l’Aire du Théâtre propose donc un spectacle théâtre et musique au Golf Resort de la Gruyère Ă  Pont la Ville, du 20 juillet au 23 aoĂ»t prochains.

Ecrite par Jean Winiger, mise en scène par Yves Loutan et jouĂ©e par Jean Winiger (personnage Jean Tinguely) et Jean-Luc Nordmann ( personnages: Jo Siffert, François Mitterand et Einstein) la pièce est soutenue Ă©galement par l’actrice et chanteuse Claire Michel qui incarne les femmes (MĂ©ga Nana Niki de Saint Phalle) qui ont comptĂ© dans la vie de l’artiste ainsi que le pianiste JĂ©rĂ´me Kuhn et la violoniste Esther Ortuno.

Devant le MolĂ©son et le lac de la Gruyère, Jean Tinguely revient dans son village d’origine et retrouve ses femmes, Jo Siffert, Mitterand, ami de Niki de Saint-Phalle et Einstein: formule 1 et risque, socialisme et capitalisme, technologie et philosophie.
Communiqué des organisateurs

Spectacle Don Quichotte Fribourg

4 juin 2011


Ne manquez pas ce magnifique spectacle gĂ©nialement interprĂ©tĂ© par Jean Winiger. Une façon originale et très drĂ´le de dĂ©couvrir le Capitaine Quichotte au thĂ©atre et Ă  l’Ă©cran. Vraiment, ça vaut le dĂ©placement. Le spectacle continue ensuite au Canada et ailleurs. Profitez sans modĂ©ration, c’est que du bonheur !

Le cauchemar continue pour les assurés

26 décembre 2010

Published on LeMatin.ch (http://www.lematin.ch)
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A l’hôpital, les malades devront payer les repas

By ehelms
Created 12/25/2010 - 19:11
Suisse
Soupe à la grimace pour tous les malades hospitalisés. Dès le 1er janvier 2011, ils recevront la facture de leur séjour en chambre, soit 15 francs par jour en guise de contribution pour les repas et autres frais d’hôtellerie, dont la literie.

Didier Burkhalter a fait passer la pilule discrètement début décembre. Ce jour-là, c’est surtout la fin du remboursement pour les lunettes et les verres de contact qui a focalisé l’attention. Or, les montants en jeu pour la contribution des assurés aux frais hospitaliers sont bien plus conséquents. La Confédération prévoit une économie de 115 millions pour l’assurance de base, contre 10 millions pour la mesure concernant les lunettes.

L’hôpital devient un luxe
Et c’est ainsi qu’un séjour à l’hôpital devient aussi onéreux que des vacances en Egypte. Car ces 15 francs s’ajoutent à la quote-part que chaque malade doit déjà payer (10% de la facture de l’hôpital mais jusqu’à concurrence de 700 francs) et éventuellement à sa franchise (quelques centaines de francs en fonction de sa police d’assurance).

Cette participation aux frais n’est cependant pas entièrement nouvelle. Les célibataires paient déjà un montant de 10 francs par jour pour les frais d’hôtellerie. On estime qu’il s’agit là d’une partie de la somme qu’ils auraient de toute façon dépensée s’ils n’avaient pas été hospitalisés. Mais Didier Burkhalter a décidé d’augmenter cette participation à 15 francs et de la généraliser à tout le monde, sauf aux enfants, aux jeunes en formation jusqu’à 25 ans et aux cas de maternité.

Ces quelques exceptions n’apaisent pas les esprits. Pour Thérèse Meyer (PDC/FR), présidente de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique, la justification qui était avancée pour faire passer à la caisse les célibataires ne tient plus pour une famille. Selon la conseillère nationale, une personne absente du foyer pendant un certain temps ne fait pas vraiment baisser les frais du ménage, «encore moins si c’est la mère qui est hospitalisée», dit-elle.

Thérèse Meyer regrette également qu’on n’ait pas envisagé un plafond. «Imaginez la facture pour les malades les plus atteints dans leur santé, ceux qui passent plusieurs semaines ou plusieurs mois à l’hôpital!» La durée moyenne d’une hospitalisation est de 9,7 jours. Cette contribution sera loin d’être anodine pour nombre de malades. Et elle pénalise plus spécialement les malades de longue durée, les familles, la classe moyenne.

Les malades trop sollicités
H +, l’association qui regroupe les hôpitaux de Suisse, est aussi critique. Son directeur, Bernhard Wegmüller, se demande ainsi jusqu’à quel point on peut exiger des malades qu’ils mettent la main au porte-monnaie. «A la fin, c’est une question de politique sociale», estime-t-il. Un avis que partage André Allmendinger, directeur des Etablissements hospitaliers du Nord vaudois. «On demande beaucoup aux personnes hospitalisées. Cette nouvelle mesure est un point de plus qui plaide pour une réflexion approfondie sur le financement des soins», dit-il. Il faut dire que les hôpitaux n’ont rien à gagner dans l’opération. 15 francs, ce n’est même pas 1% du forfait journalier au CHUV pour les hospitalisations en soins aigus (1700 francs par jour). Et ce n’est pas la moitié des coûts d’hôtellerie. A Yverdon par exemple, le repas principal se monte à 19 fr. 50 en tenant compte de la logistique (personnel et infrastructure) et de la marchandise.

Dans les caisses de l’assurance
Et puis, ce ne sont pas les hôpitaux qui vont récupérer cette manne, mais l’assurance de base. Laquelle ne va pas pour autant répercuter l’économie de 115 millions sur les prochaines primes. Ce montant représente 0,5% des primes payées par les assurés suisses. Autant dire des cacahuètes qui serviront uniquement à atténuer une future hausse. Le Conseil fédéral l’a d’ailleurs reconnu. Répondant à une question de Stéphane Rossini (PS/VS), il a admis «qu’il s’agit d’une opération blanche pour l’ensemble des assurés».

Une rafale de mesures
Plusieurs interventions ont été déposées ce mois-ci par des parlementaires qui veulent adoucir la mesure. Mais comme pour les lunettes, Didier Burkhalter a les coudées franches dans ce domaine. Il n’est pas obligé de passer par les Chambres fédérales lorsqu’il s’agit de décisions prises par voie d’ordonnances. Il procède ainsi avec d’autant moins de scrupules que le Parlement a rejeté cet automne les propositions d’économies proposées à l’origine par Pascal Couchepin.

Et il fait mieux que son prédécesseur. Alors que le paquet Couchepin portait sur 200 millions, Didier Burkhalter a pris et s’apprête à prendre des décisions qui pourraient rapporter dès l’an prochain 250 millions. Outre la taxe hospitalière ou encore les lunettes, elles concernent le prix des médicaments ou les courtiers en assurances-maladie. Portant sur 115 millions, la taxe censée payer les repas en est le morceau de choix.

EN CHIFFRES
115 millions
Frais de séjour
Les patients hospitalisés paieront dès 2011 une taxe de séjour de 15 francs, qui sera facturée par l’assurance de base.
Economie: 115 millions par an.

10 millions
Lunettes
La mesure a fait hurler. L’assurance de base ne participera plus à l’achat de lunettes et verres de contact. Cette participation se montait à 180 francs tous les cinq ans pour les adultes et chaque année pour les jeunes jusqu’à 18 ans. Economie: 10 millions par an.

30 millions
Changes pour incontinence, etc. Outre les lunettes, la participation à d’autres produits médicaux sera réduite, dont les changes pour incontinence, les lecteurs de glycémie pour diabétiques, certains plâtres, etc. Economie: 30 millions par an.

30 millions
Appareils auditifs
Outre l’assurance de base, l’Assurance-invalidité fait aussi des économies. Le remboursement des appareils auditifs sera plafonné à 840 francs par appareil. La mesure entre en vigueur en juillet 2011.

«DIDIER BURKHALTER A NOYÉ LE POISSON»
POLITIQUE

Président de l’Association suisse des patients, le conseiller national Jean-François Steiert réagit.

Les patients paieront leurs repas. Ça ne doit pas vous enchanter?
Beaucoup de choses m’irritent dans cette décision. Il y a la manière de faire, l’augmentation de la contribution en tant que tel, sa généralisation et ce qui n’est rien de moins qu’un transfert massif des charges sur le dos des patients.

La manière?
Cette décision a été communiquée parmi beaucoup d’autres début décembre. Sur le moment, tout le monde s’est concentré sur les lunettes. On ne fait pas mieux pour noyer le poisson. C’est même un modèle du genre et les écoles de communication devraient en faire un exemple. Mais je suis aussi déçu de Didier Burkhalter. Je croyais que cette manière de charger les patients ou les prestataires en cachette en fin d’année était le propre de Pascal Couchepin. J’aurais espéré autre chose de son successeur.

Et le Parlement n’a pas son mot à dire…
C’est aussi le problème. Au Parlement, on discute parfois de broutilles alors qu’une décision portant sur 115 millions par an est adoptée par voie d’ordonnance. Cet exemple, comme celui des lunettes, nous montre que le Conseil fédéral a une marge de manœuvre énorme sur le catalogue des prestations comme sur la participation des patients et qu’il commence à en abuser. J’estime qu’au-delà d’un certain montant, le Parlement doit être saisi et je pense déposer une motion à ce propos. 115 millions, ce n’est pas qu’une mesure administrative! Il s’agit d’éviter des «cadeaux de Noël» du même genre à chaque fin d’année.