DĂ©claration d’impĂ´t Fribourg

18 janvier 2015

Attention au dĂ©lai fixĂ© au 1 mars pour dĂ©poser sa dĂ©claration fiscale. PassĂ© ce dĂ©lai, il vous en coĂ»tera 20 francs pour prolonger l’Ă©chĂ©ance. La facture a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© transmise Ă  chaque contribuable. Alors n’attendez pas la dernière minute et remettez-nous vos documents justificatifs sans tarder. Consultez notre site pour connaĂ®tre les documents Ă  fournir.

Groupe Mutuel numéro 1 en Suisse

26 octobre 2014

En intĂ©grant les 71′000 clients de Supra, le Groupe Mutuel devient avec 1,26 million d’assurĂ©s, le premier assureur-maladie de Suisse, devant le zurichois CSS (1,24 million fin 2013), souligne de son cĂ´tĂ© Thomas Grichting, directeur et secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’association d’assureurs ce lundi 6 octobre.

«Ce partenariat, effectif au 1er janvier 2015, permet Ă  Supra de rĂ©duire considĂ©rablement ses frais administratifs et d’assurer le dĂ©veloppement Ă  long terme de l’entreprise», relève lundi son vice-prĂ©sident Willem Wynaendts. La vingtaine d’employĂ©s que compte l’assureur, basĂ© Ă  Lausanne, garderont leur poste.

La société profite notamment de synergies sur les plans logistique, informatique et commercial, précisent Supra et Groupe Mutuel dans un communiqué commun.

Supra dĂ©lĂ©guait jusqu’Ă  prĂ©sent les prestations de support Ă  la sociĂ©tĂ© Ă  Assura, via sa sociĂ©tĂ© Figeas. «Le contrat avec l’assureur vaudois arrivant Ă  Ă©chĂ©ance, nous avons optĂ© pour l’offre du Groupe Mutuel, moins chère», explique Willem Wynaendts.

Solution en tiers garant

En intĂ©grant les 71′000 clients de Supra, le Groupe Mutuel devient avec 1,26 million d’assurĂ©s, le premier assureur maladie de Suisse, devant le zurichois CSS (1,24 million fin 2013), souligne de son cĂ´tĂ© Thomas Grichting, directeur et secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’entreprise valaisanne.

Cette nouvelle collaboration permet aussi au Groupe Mutuel d’intĂ©grer Ă  sa gamme de produits la solution en tiers garant pour les mĂ©dicaments - l’assurĂ© ne demande le remboursement de ses factures qu’une fois la franchise atteinte.

Cet accord entre les deux sociĂ©tĂ©s ne concerne que l’assurance obligatoire des soins. Supra Assurances, entitĂ© offrant des prestations complĂ©mentaires (LCA), a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e en faillite fin 2012 par l’AutoritĂ© fĂ©dĂ©rale de surveillance des marchĂ©s financiers (FINMA) pour cause de surendettement. La quasi totalitĂ© des assurĂ©s avaient Ă©tĂ© repris par Assura.

FondĂ©e en 1846, Supra est une des caisses maladie les plus anciennes de Suisse. En 2013, la sociĂ©tĂ© a rĂ©alisĂ© un chiffre d’affaires de 202 millions de francs, en hausse de 20% en rythme annuel. L’assureur comptait 71′000 clients au 1er janvier, soit 18% de plus qu’un an auparavant.

EnquĂŞte de la FINMA

Les comptes de l’assurance maladie de base du Groupe Mutuel ont de leur cĂ´tĂ© affichĂ© un dĂ©ficit de 128 millions de francs l’an dernier. Le chiffre d’affaires avait, lui, progressĂ© de 5,4% pour atteindre 3,72 milliards de francs. Parallèlement, le nombre d’assurĂ©s avait augmentĂ© de 2,8%, Ă  1,19 million.

Le groupe valaisan a entièrement renouvelĂ© son ComitĂ© la semaine dernière pour s’adapter au mieux aux nouvelles règles Ă©dictĂ©es par la FINMA» dans le cadre de la nouvelle loi sur la surveillance de l’assurance-maladie.

L’entreprise avait alors assurĂ© que le remplacement de son prĂ©sident Pierre-Marcel Revaz, 33 ans au sein du Groupe Mutuel, par Karin Perraudin, n’Ă©tait pas liĂ© Ă  l’enquĂŞte de la FINMA au sujet des primes trop Ă©levĂ©es ou trop basses facturĂ©es par l’assureur Ă  près de 24′000 clients. Une procĂ©dure qui vise Ă©galement la gouvernance de l’entreprise. (ats/Newsnet)

Créé: 06.10.2014, 17h41

Source 24 Heures du 6.10.2014

Caisse publique: le NON DES URNES

29 septembre 2014

Votations fĂ©dĂ©rales • «Une gifle»: Ă  l’instar de la «Tribune de Genève», la presse romande pointe le «Röstigraben» entre AlĂ©maniques et Romands, au lendemain du «non» des Suisses Ă  l’initiative pour une caisse maladie unique. L’idĂ©e d’une caisse publique rĂ©gionale n’apparaĂ®t cependant pas comme la solution.

«Le Röstigraben Ă©tait attendu, il est au rendez-vous», relève «Le Temps», qui note toutefois que la Suisse alĂ©manique a refusĂ© l’initiative moins nettement que lors de la prĂ©cĂ©dente tentative de la gauche, il y a sept ans.

La diffĂ©rence d’apprĂ©ciation du rĂ´le de l’Etat entre AlĂ©maniques et Romands «est toujours bien là», remarque «La Liberté». «Face Ă  une question Ă©motionnelle et très complexe (…) les francophones font instinctivement confiance Ă  l’Etat», Ă©crit «L’Agefi».

Pour «Le Journal du Jura», les Suisses ont estimĂ© que la refonte du système de santĂ© Ă©tait une «aventure» trop radicale. MalgrĂ©, une «opacitĂ© aveuglante» de l’actuelle assurance-maladie, ils ont prĂ©fĂ©rĂ© s’accrocher Ă  «l’illusion d’un libre choix en matière de santé», surenchĂ©rit «Le Nouvelliste».

«Ras-le-bol»

«Le Matin» voit lui dans ce résultat «un vrai ras-le-bol du système de santé actuel» exprimé par les Romands. La défiance des assurés croît de plus en plus face à un «système opaque et enclin aux dérapages», ajoute «24 Heures».

Mais la gauche n’a pas tout perdu avec ce troisième Ă©chec devant le peuple, relève la presse romande Ă  l’unisson. Pour «La Tribune de Genève, «l’épĂ©e de Damoclès de l’initiative» a exercĂ© suffisamment de pressions sur le Parlement pour faire passer des lois pour restreindre la chasse aux bons risques et mieux encadrer les caisses maladie. «Un progrès très important», selon «Le Temps».

La proposition des conseillers d’Etat vaudois Pierre-Yves Maillard et genevois Mauro Poggia d’instaurer des caisses publiques rĂ©gionales n’apparaĂ®t cependant pas comme une solution pour la presse romande. Cette dĂ©marche ressemble plus Ă  une «vaine croisade» «des mauvais perdants», ajoute la «Tribune de Genève».

Dans tous les cas, les Suisses ne peuvent pas se contenter de réformes «interminables», note «Le Matin». «Il est rare que les promesses et la patience suffisent à guérir un malade».
ats / LA LIBERTE DU 29.9.2014

NOTRE COMMENTAIRE:

Ainsi, le Peuple Suisse a tranchĂ© une 3ème fois par un confortable NON Ă  un système Ă©tatique “Ă  la française”. Tout le monde souhaite des primes plus avantageuses mais pas Ă  n’importe quel prix. La qualitĂ© reconnue du système a fait la diffĂ©rence. EspĂ©rons que les initiants respectent la dĂ©mocratie et travaillent Ă  la recherche de solutions plutĂ´t qu’Ă  une rĂ©volution que personne ne veut. Il n’y a pas de miracle, 5% de frais administratifs et 95% de prestations, c’est bien sur ces 95% qu’il faut travailler.
G. Michel, conseiller indépendant

CAISSE UNIQUE

13 septembre 2014

L’initiative populaire «Pour une caisse publique d’assurance-maladie» met en danger notre système de santé sans pour autant permettre des économies de coûts. Or, notre système fonctionne plutôt bien, l’ASA rejette donc cette initiative. Le Conseil fédéral recommande aussi aux électeurs de déposer un NON dans les urnes le 28 septembre 2014.
Exposé de la situation
L’initiative populaire «Pour une caisse publique d’assurance-maladie» prĂ©voit que l’assurance-maladie sociale – c’est-Ă -dire l’assurance de base – soit dĂ©sormais mise en Ĺ“uvre par une caisse-maladie de droit public. Il s’agit ainsi de rĂ©duire les coĂ»ts du système de santĂ©. Le Conseil fĂ©dĂ©ral rejette l’initiative. Les opposants Ă  l’initiative estiment totalement irresponsable l’abandon pur et simple du système actuel puisqu’il a dĂ©jĂ  largement fait ses preuves.
Position de l’ASA concernant la caisse unique
L’ASA rejette l’initiative. Du point de vue des assureurs-maladie, trois raisons principales s’opposent à l’introduction d’une caisse unique.
Mise sous tutelle de la population
Avec une caisse unique, les assurés ne pourraient plus choisir comment ils souhaitent être couverts. En outre, ils ne pourraient plus non plus changer d’assureur lorsqu’ils ne sont pas satisfaits de la qualité des prestations reçues. Seule la concurrence incite les assureurs-maladie à proposer des produits novateurs et répondant aux besoins des assurés, car ils sont tenus de se battre pour obtenir les faveurs des clients. C’est ce qui explique le choix actuellement possible entre le modèle du médecin de famille, celui du système HMO et le modèle Telmed.
Coûts en hausse
La concurrence entre les assureurs oblige ces derniers à surveiller leurs coûts au plus près. Une caisse unique supprimerait cette incitation. Les frais administratifs et les coûts des prestations augmenteraient inévitablement. Les frais administratifs des assureurs-maladie sont près de 5% inférieurs à ceux des autres assurances sociales publiques et déjà de loin les plus faibles aujourd’hui. Ils ne seront pas moins élevés avec une caisse publique monopoliste. Il ressort d’un rapide tour d’horizon sur la scène internationale que les systèmes publiques de santé sont confrontés à d’importants problèmes et sont, pour certains, endettés. Or, c’est loin d’être le cas pour le système de santé suisse qui fonctionne très bien..
Menace de rationnement des prestations médicales
En Suisse, toute personne malade peut compter sur un traitement mĂ©dical rapide et de qualitĂ©, et ce quels que soient ses revenus, son âge et son Ă©tat de santĂ©. Les frais de traitement sont Ă  la charge de l’assurance de base. En revanche, une caisse unique ne manquera pas de supprimer certaines prestations mĂ©dicales Ă  plus ou moins brève Ă©chĂ©ance.
Notre commentaire:
Nous cautionnons pleinement le point de vue de l’ASA ci-dessus. Gageons que le peuple Suisse ne tombe pas dans le panneau d’un oui Ă  cette Ă©nième initiative aux consĂ©quences dramatiques pour la qualitĂ© des soins et pour le futur de nos primes.
Gilbert Michel, conseiller indépendant

LES SUISSES DIRAIENT NON A LA CAISSE UNIQUE

23 août 2014

51% des Suisses rejetteraient l’initiative «Pour une caisse publique d’assurance-maladie», selon le premier sondage SSR paru vendredi.

Six semaines avant la votation, la caisse maladie publique ne semble pas convaincre les Suisses: 51% d’entre eux la rejetteraient, selon le premier sondage de la SSR publiĂ© vendredi. La proposition de baisser la TVA dans la restauration ne tente pas davantage les Helvètes, mĂŞme si l’incertitude est plus grande.

La caisse unique, soumise au vote populaire le 28 septembre, récolte 40% des intentions de vote. Près de 9% des sondés ne se sont pas encore fait une opinion.

Ils seraient un peu plus nombreux Ă  glisser un oui dans l’urne, 41%, pour faire baisser la TVA dans la restauration. La proposition, lancĂ©e par Gastrosuisse, rĂ©colte 34% de non. Reste qu’un quart des Helvètes (25%) ne savent pas encore ce qu’ils vont voter.

Avis davantage formés sur la caisse unique

Les avis sont davantage formĂ©s sur la question de la caisse unique. Et gfs.bern rappelle que plus la date de la votation approche, plus le non a tendance Ă  se renforcer. Mais les surprises restent possibles, selon l’Ă©volution de la campagne.

Près de 45% des votants ont l’intention de se rendre aux urnes pour voter sur l’initiative «Pour une caisse publique d’assurance-maladie». La mobilisation est plus forte Ă  gauche et chez les Romands, suivis des AlĂ©maniques et des Tessinois. A ce stade, près de 68% d’Ă©lecteurs, affiliĂ©s au PS, prĂ©voient de se prononcer contre 46% de sympathisants UDC.

De son cĂ´tĂ©, la baisse de la TVA dans la restauration mobilise davantage les Verts et l’UDC, et beaucoup moins les Ă©lecteurs du PS. La Suisse alĂ©manique semble davantage prĂŞte Ă  glisser un oui dans l’urne tandis que les Romands sont encore largement indĂ©cis (43%).

Pour la caisse unique, le montant de la prime payée chaque mois joue un rôle dans le choix du vote. Plus elle est élevée, plus la personne concernée aurait tendance à opter pour un changement de système, poursuit gfs.

La caisse unique pol arise le s votes

Ce vote polarise Ă  gauche et Ă  droite tandis que le PDC est divisĂ©. Le «röstigraben» ne manque pas non plus ce rendez-vous: les Romands et les Tessinois prĂ©fèrent la caisse unique, Ă  l’inverse des AlĂ©maniques.

L’initiative populaire «Pour une caisse publique d’assurance maladie» prĂ©voit de retirer l’assurance de base aux 61 caisses privĂ©es pour la confier Ă  une seule institution de droit public, composĂ©e d’agences cantonales. Une prime de base unique serait fixĂ©e pour chaque canton.

La seconde initiative, soumise aux urnes le 28 septembre, demande que les prestations des restaurants, actuellement frappĂ©es par une TVA de 8%, soient soumises Ă  la mĂŞme taxation que les livraisons des denrĂ©es alimentaires (2,5%), dont profitent les plats Ă  l’emporter. RĂ©sultat: un trou de 750 millions de francs dans les caisses de la ConfĂ©dĂ©ration.

L’institut de recherche gfs.bern a interrogĂ© 1207 personnes dans toute la Suisse entre le 11 et le 16 aoĂ»t pour le compte de SSR/SRG. La marge d’erreur se situe Ă  /- 2,9%.

Créé: 22.08.2014, 17h01
Source 24 HEURES

NOS COMMENTAIRES
Ce sondage dĂ©montre clairement que le peuple Suisse trouve son compte dans le système actuel et ne veut pas prendre le risque de sombrer dans un système d’usine Ă  gaz. Il y a dĂ©jĂ  eu plusieurs votations sur le sujet avec toujours le mĂŞme rĂ©sultat rĂ©aliste. Le droit d’initiative est une excellente chose mais il y a un moment oĂą il serait temps que certains partis politiques s’intĂ©ressent Ă  d’autres problèmes nĂ©cessitant d’urgentes rĂ©formes, plutĂ´t que de revenir sans cesse sur le mĂŞme sujet. En proposant une caisse unique qui n’influence pas la prime Ă  la baisse, en coupant dans les prestations, en interdisant la concurrence, en ne s’attaquant pas aux coĂ»ts, comment le peuple pourrait dire oui Ă  un tel système “Ă  la française”. N’oublions pas qu’il y a aussi des emplois en jeu. En fin de compte le peuple tranchera pour la Ă©nième fois. Faisons-lui confiance.
Gilbert Michel, conseiller indépendant

400 mĂ©decins s’unissent

30 juillet 2014

Plus de 400 mĂ©decins ont formĂ© un comitĂ© en faveur de la caisse publique d’assurance maladie qui sera soumise en votation le 28 septembre. Pour eux, le système basĂ© sur la concurrence ne fonctionne pas. La soixantaine de caisses privilĂ©gient leurs bĂ©nĂ©fices et entravent le travail des mĂ©decins par trop de paperasse.

«La pseudo-concurrence engendre peu de gagnants, ce sont surtout tous ceux qui paient des primes qui se retrouvent perdants», soutient le comité nouvellement créé qui a tenu conférence de presse mardi à Berne.

Pour René Haldemann, médecin de famille, «les caisses se piquent les patients dits à bons risques et cherchent à se débarrasser des assurés trop chers, surtout les malades chroniques et les personnes âgées».

Cette sélection des risques est un défaut fondamental du système actuel: elle est cynique, antisociale et contraire à une bonne prise en charge de la population, car elle exclut les personnes qui ont le plus besoin de protection, ajoute son confrère, Hans Stalder, ancien médecin en chef des HUG.

Les caisses usent de toutes sortes d’astuces pour dĂ©courager les assurĂ©s chers: dĂ©marchage sans suite dès lors qu’il s’agit de malades chroniques, offres de prĂ©vention ciblĂ©es pour les jeunes, consultation tĂ©lĂ©phonique obligatoire avant de se rendre chez le mĂ©decin, frais de pharmacie Ă  la charge des assurĂ©s avant d’ĂŞtre remboursĂ©s, ce qui peut peser lourd pour des mĂ©dicaments coĂ»teux.

Trop de bureaucratie

Les praticiens pointent du doigt un autre dĂ©faut: les 61 caisses imposent chacune leur organisation, provoquant un Ă©norme travail administratif pour les mĂ©decins. Bien que la prestation soit la mĂŞme dans le domaine de l’assurance de base, il existe quelque 300′000 primes diffĂ©rentes, variant selon l’assureur, l’âge, le sexe, le canton ou le modèle d’assurance. Cela signifie une montagne de paperasse en cas de changement de caisse.

Pour la rĂ©Ă©ducation, la garantie de paiement est presque systĂ©matiquement retardĂ©e ou intervient après des questions chicanières. «Cette guerre bureaucratique nous empĂŞche de consacrer du temps aux patients», estime Anna Andermatt, mĂ©decin-assistante. Selon une rĂ©cente enquĂŞte de la FĂ©dĂ©ration des mĂ©decins suisses (FMH), les mĂ©decins en hĂ´pital passent plus de temps en tâches administratives qu’auprès des patients.

Plus globalement, les mĂ©decins partisans de l’initiative estiment qu’il en va de la libertĂ© de choix du mĂ©decin. Les caisses privĂ©es tentent elles au contraire de choisir les mĂ©decins et les patients sur le seul critère de coĂ»t. Avec une caisse publique, la suppression de l’obligation de contracter serait dĂ©finitivement enterrĂ©e, clament-ils.

FMH: liberté de vote

Par ailleurs, les diffĂ©rents modèles d’assurance seraient maintenus et mĂŞme mieux ciblĂ©s. Contrairement Ă  la situation actuelle, cela se ferait avec des remises de primes qui seront socialement Ă©quitables, selon eux. Le dĂ©bat sur la compensation des risques serait Ă©galement rĂ©glĂ©.

L’initiative populaire du camp rose-vert «pour une caisse publique d’assurance maladie» prĂ©voit la crĂ©ation d’une institution nationale avec des agences cantonales qui Ă©tabliront les primes et les encaisseront.

Compte tenu des nombreux avis divergents exprimĂ©s au sein de la corporation, la FMH recommande la libertĂ© de vote. En revanche, l’Association suisse des mĂ©decins-assistants et chef de clinique (ASMAC) soutient l’initiative.
(ats/Newsnet)

Créé: 29.07.2014, 15h30
Source 24 HEURES du 29.7.2014

Notre commentaire

Il est tout de mĂŞme surprenant que l’on se plaigne de surcharge administrative que les caisses maladie imposeraient aux mĂ©decins et que ces mĂŞmes personnes pensent qu’avec une caisse publique, cela pourrait diminuer. Tout ce qui est Ă©tatisĂ© est gĂ©nĂ©ralement rĂ©putĂ© pour justement vous surcharger de paperasse et de crĂ©er des documents compliquĂ©s et très souvent incomprĂ©hensibles. J’en veux pour preuve les documents Ă  remettre aux caisse de chĂ´mage, aux caisses de compensation et autres organismes d’Etat. Avez-vous pris la peine de lire les documents du dernier recensement fĂ©dĂ©ral ? Cela se passe de tout commentaire. Dommage qu’on ait pas dans ce pays un Coluche pour en dĂ©crire les inepties. Peuple Suisse, ne changez pas votre système de santĂ©, vous allez amèrement le regretter. Mieux vaut un système efficace “amĂ©liorable” qu’une machine Ă  gaz dont aucun pays qui a choisi un tel système n’y trouve son compte. Pourquoi cela fonctionnerait-il chez nous ??? La FMH ne s’y est pas trompĂ©e, elle recommande la libertĂ© de vote.
Gilbert Michel, conseiller indépendant

Campagne contre la caisse unique

24 mai 2014

LancĂ©e depuis longtemps, la campagne du «non» est repartie de plus belle avec l’annonce mercredi de la date du scrutin. Une autre organisation de professionnels de la santĂ© exposera ses arguments contre le texte de la gauche lundi.

L’Alliance santĂ© rĂ©unit des reprĂ©sentants des partis de droite, des mĂ©decins, des assureurs ou des hĂ´pitaux. Elle avait dĂ©jĂ  dit au printemps tout le mal qu’elle pense du texte de la gauche. Elle affirme aujourd’hui que plus des trois quarts des assurĂ©s payeront leurs primes plus chères.

Un problème de traduction

L’expertise du professeur Ueli Kieser, vice-directeur de l’Institut de droit de l’UniversitĂ© de St-Gall, met en Ă©vidence une importante diffĂ©rence entre les textes français et allemand de l’initiative pour une caisse unique. Les versions latines indiquent simplement que «les primes sont fixĂ©es par canton» alors que l’allemand parle de primes uniformes («einheitliche Prämien»).

Or, selon une interprĂ©tation gĂ©nĂ©ralement admise, c’est la version la plus spĂ©cifique qui prĂ©vaut, d’après le professeur. Lors de l’examen du texte par le Parlement, cette diffĂ©rence n’est pas apparue. En commission, les discussions ont Ă©tĂ© menĂ©es sur la base du texte allemand, a dit devant les mĂ©dias la conseillère nationale Isabelle Moret (PLR/VD), membre de la commission de la santĂ©.

Le texte a toutefois Ă©tĂ© dĂ©posĂ© par le comitĂ© d’initiative en français Ă  la Chancellerie fĂ©dĂ©rale, a prĂ©cisĂ© la conseillère nationale Jacqueline Fehr (PS/ZH), membre dudit comitĂ©. La socialiste a assistĂ© Ă  la confĂ©rence de presse.

Pour la Chancellerie, interrogĂ©e sur cette divergence, toutes les versions se valent après l’examen prĂ©liminaire. Ce sont les services linguistiques de la Chancellerie qui sont responsables de la traduction des initiatives. Les textes sont ensuite soumis au comitĂ© d’initiative et dans ce cas, il n’y a pas eu de diffĂ©rence, a prĂ©cisĂ© Ă  l’ats son porte-parole. En cas d’acceptation, il revient de toute façon au Parlement de dĂ©cider de la mise en oeuvre du texte dans le dĂ©tail.

Application anticipée

Pour Alliance santĂ©, l’interprĂ©tation de l’article constitutionnel en allemand suffit Ă  anticiper la loi d’application. Les primes seront identiques pour tous dans un mĂŞme canton. Il en sera fini de la diffĂ©renciation entre villes et campagnes.

Les enfants et les jeunes jusqu’Ă  25 ans payeront autant que les adultes. Ce sont surtout les familles de la classe moyenne qui n’ont pas droit Ă  des rĂ©ductions de primes qui passeront Ă  la caisse. Les cĂ©libataires et ceux qui ont aujourd’hui la franchise la plus basse Ă  300 francs devraient en revanche sortir gagnants, affirment les opposants.

Vaines promesses

Selon les calculs d’Ueli Kieser, une famille de quatre personnes dans un canton aux primes se situant dans la moyenne, avec des franchises de 1500 et 300 francs pour les parents, payera 81% de primes en plus qu’aujourd’hui. Pour le coprĂ©sident d’Alliance santĂ©, l’ex-prĂ©sident du PDC Philipp Stähelin, les assurĂ©s n’auront plus aucune motivation Ă  se comporter d’une façon responsable et soucieuse des coĂ»ts en matière de santĂ©.

Et Alliance santĂ© d’affirmer que les auteurs de l’initiative font de vaines promesses lorsqu’ils dĂ©clarent que la caisse unique permettra d’avoir un système de santĂ© plus avantageux et juste. Les initiants contestent cependant l’expertise.

Expertise de complaisance

«Le lobby des caisses et leurs reprĂ©sentants politiques cherchent Ă  effrayer, par la commande d’une Ă©tude de complaisance, probablement payĂ©e par nos primes, qui tente d’installer mensonges et contre-vĂ©ritĂ©s», ont rĂ©agi les initiants. Il est tout simplement faux de prĂ©tendre que la caisse publique supprimerait la possibilitĂ© de proposer des modèles de mĂ©decin de famille - ceux-ci deviendront mĂŞme des standards - et des franchises, ajoutent-ils.

Les enfants et les jeunes adultes pourront Ă©videmment toujours bĂ©nĂ©ficier de primes meilleur marchĂ©, a dĂ©clarĂ© Jacqueline Fehr. Il est difficilement imaginable que le Parlement choisisse la plus mauvaise application possible de l’initiative si celle-ci devait ĂŞtre adoptĂ©e. Seules les diffĂ©rences rĂ©gionales au sein d’un mĂŞme canton seront supprimĂ©es dans un souci de solidaritĂ©, ce que souhaite aussi le Conseil fĂ©dĂ©ral, prĂ©cise Mme Fehr.
(ats/Newsnet)
Source: Le Matin du 23 mai 2014
Notre position:
Si le peuple Suisse accepte la caisse unique, elle apprendra vite qu’elle a choisi la caisse cynique. Tout le monde est d’accord pour dire que les primes ne baisseront pas, au contraire. Sommes-nous assez inconscients pour opter pour un système Ă©tatique, sans concurrence ? Je ne connais aucun pays oĂą les gens sont satisfaits avec un système oĂą les dĂ©lais d’attente pour les soins sont très longs, la qualitĂ© nettement infĂ©rieure Ă  ce que l’on connaĂ®t. Il est très facile de critiquer le système actuel qui mĂ©rite pourtant des amĂ©liorations. C’est sur ce point qu’il faut travailler et non sur les illusions d’un système unique et cynique.
Gilbert Michel, conseiller indépendant

LES MEDECINS SUISSES CONTRE LA CAISSE UNIQUE

2 avril 2014

21 mars 2014

Berne, le 21 mars 2014. Joignant leurs forces sous la houlette d’alliance santé, les médecins s’engagent contre la caisse unique. Ils le font pour préserver notre excellent système de santé. Il suffit en effet de regarder ce qui se passe à l’étranger : les systèmes de caisse unique limitent le libre choix du médecin et de la thérapie, créent des montagnes de dettes, réduisent les prestations médicales et rendent plus difficile l’accès de la population aux soins médicaux.

Le système de santé suisse n’est pas parfait, mais il fait compte parmi les meilleurs au monde. Dans notre pays, chacun, qu’il soit pauvre, riche, jeune ou vieux et quel que soit son état de santé, peut avoir rapidement accès à des soins médicaux de base de très haute qualité. C’est là quelque chose d’unique au monde. Le comité des médecins d’alliance santé déconseille dès lors vivement d’emprunter la fausse route qu’est la caisse unique. Ses membres sont convaincus qu’une caisse gérée par l’Etat et jouissant d’un monopole mettrait sous tutelle tant les patients que les médecins.

Les caisses uniques font des Ă©conomies sur le dos des patients

Les initiants de la caisse unique présentent le système de santé suisse comme devant être assaini et demandent un changement de système radical. En réalité, c’est là où des caisses uniques étatiques sont en place et ont accumulé des dettes par milliards qu’il faut assainir, comme le montre le cas de la France notamment. L’Autriche tente de remédier à la situation avec des paquets de mesures d’assainissement au détriment des contribuables, et en Angleterre, les patients souffrent du rationnement des prestations médicales : les admissions en cas d’accident et d’urgence sont surchargées parce qu’il est difficile d’obtenir un rendez-vous normal chez un médecin. Et des opérations standard comme celle de la cataracte ne sont payées que sous certaines conditions.

Le système de santé suisse : des résultats de pointe en comparaison internationale

La comparaison internationale le montre : la Suisse est le pays au monde qui dispose de la meilleure accessibilité aux soins médicaux. C’est chez nous que les patients obtiennent le plus rapidement un rendez-vous chez leur médecin de famille. Ils sont en outre rapidement traités en cas d’urgence ou d’accident et, en cas de maladie, ils peuvent compter sur une thérapie contre le cancer dans les plus brefs délais. Les systèmes de caisse unique français et autrichien s’en sortent à cet égard nettement moins bien que la Suisse, et les systèmes nationaux de santé britannique et italien sont clairement à la traîne.

Selon le Prof. Thomas Zeltner, expert dans le domaine de la santé et membre du comité des médecins contre la caisse unique, « dans aucun autre pays au monde les gens ne sont aussi satisfaits de leur prise en charge médicale qu’en Suisse. Il s’agit là d’un argument fort en faveur de notre système actuel. Nous, les médecins, nous engageons pour qu’il en reste ainsi, en mettant en évidence les conséquences qu’aurait un changement de système irréfléchi. Et en montrant que beaucoup de choses – trop de choses – sont en jeu. »

La caisse unique met en danger la liberté de choix

En Suisse, nous choisissons nous-mêmes le médecin, la thérapie, la caisse-maladie, le modèle d’assurance. La caisse unique mettrait un terme à cela : en effet, plus un système de santé est étatisé et plus le libre choix du médecin est limité et le traitement thérapeutique, dicté d’en haut. En cas d’introduction de la caisse unique, le Dr Felix Huber craint la mise en place de modèles de Managed Care gérés depuis en haut, comme les initiants le demandent déjà. Il estime qu’il est absurde d’affirmer, comme le font les initiants, que le patient jouira ainsi d’une place plus centrale. « Ce sont nous, les médecins, qui traitons les patients, et pas les employés de la caisse unique. Et pour nous les médecins, le bien des patients est déjà au coeur des préoccupations. » Des modèles de Managed Care dictés d’en haut ne vont jamais fonctionner, en Suisse. « Si le Managed Care est simplement ordonné, il sera mal mis en oeuvre, j’en suis convaincu. »

Pour de plus amples renseignements:
•Prof. Dr. med. Thomas Zeltner, président du Conseil d’administration de la CPT, ancien directeur de l’OFSP (Office fédéral de la santé publique) ; tél. +41 31 311 01 55
•Dr. med. Olivier Lebeau, médecin chef de l’Hôpital de la Providence, tél. +41 32 720 30 46
•Dr. med. Felix Huber, président des réseaux de médecins mediX, tél. +41 44 365 30 30
•Dr. med. Walter Grete, ancien président de la société médicale du canton de ZH, tél. +41 44 860 64 65

A propos d’alliance santé

alliance santé est un regroupement de parlementaires et de représentants du domaine de la santé. alliance santé s’engage en faveur d’un système de santé concurrentiel et rejette la demande de mettre sur pied une caisse unique. alliance santé s’engage par des manifestations publiques, des communiqués, une newsletter et d’autres publications qui lui paraissent appropriées pour faire part de ses attentes et de ses préoccupations. Pour de plus amples informations : www.alliance-sante.ch
Notre commentaire
Qui, mieux que les mĂ©decins peuvent s’exprimer sur ce sujet ? Ils sont sur le terrain tous les jours et connaissent particulièrement bien le système Suisse de santĂ©. Il est très facile de critiquer le système mais il est beaucoup plus difficile de proposer autre chose qui soit plus performant et moins coĂ»teux. Ce n’est en tout cas pas une caisse unique qui va amĂ©liorer le dĂ©lai d’attente pour les interventions. Tous les pays qui ont un système de sĂ©curitĂ© Ă  la française se plaignent. Ne jetons pas aux orties la LAMAL car l’absence de concurrence est la pire chose qui puisse arriver. La prochaine votation est importante, ne tombons pas dans ce piège oĂą tout le monde s’accorde Ă  dire que les primes ne baisseront pas, tout simplement parce qu’on ne s’attaque pas aux causes.
G. Michel, conseiller indépendant

DĂ©clarations d’impĂ´t 2013

2 février 2014

Attention, n’oubliez pas le délai fixé par le service cantonal des contributions du Canton de Fribourg pour déposer votre déclaration fiscale, soit le 1 mars 2014. Contactez-nous et nous vous déchargerons de cette tâche rébarbative à bon prix ! 026 652 22 38 ou 079 585 65 57

Primes maladie 2014

23 octobre 2013

En 2014, les primes standard de l’assurance-maladie obligatoire des soins (LAMal) augmenteront en moyenne de 2% dans le canton de Fribourg. Les primes maladie coĂ»teront (toujours en moyenne) 1,7% de plus dans le canton de Vaud.

Les primes d’assurance maladie standards, soit pour un adulte avec une franchise de 300 francs et une couverture accident, renchĂ©riront de 2,2% en moyenne l’an prochain, a annoncĂ© jeudi l’Office fĂ©dĂ©ral de la santĂ© publique (OFSP). Dans un communiquĂ©, l’OFSP note que cette hausse reprĂ©sente 8,42 francs par personne et par mois.

De 1 Ă  3,8% en moyenne selon les cantons

L’augmentation moyenne des primes de 2,2% pour 2014 s’applique Ă  la prime standard, c’est-Ă -dire Ă  l’assurance de base pour un adulte avec une franchise de 300 francs comprenant la couverture accidents. Au cours des dix dernières annĂ©es, cette prime a augmentĂ© de 3,5 % en moyenne. La hausse sera ainsi Ă  nouveau modĂ©rĂ©e.

Selon le canton, l’augmentation sera comprise entre 1,0 et 3,8%. Dans la plupart des cantons toutefois, la hausse sera infĂ©rieure Ă  3%. Dans sept cantons (BE, BL, BS, JU, NE, TI, VD), les adaptations de la prime standard seront en moyenne infĂ©rieures Ă  2%. Dans le canton de Vaud, la hausse moyenne est de 1.7%.

Cinq cantons (AI, AR, LU, OW, SG) connaîtront une augmentation de plus de 3%. Dans les autres cantons (AG, FR, GE, GL, GR, NW, SH, SO, SZ, TG, UR, VS, ZG, ZH), la hausse se situera entre 2 et 3%. A Fribourg, les assurés devront débourser en moyenne 2% de plus en 2014 qu’en 2013 pour s’acquitter de leurs primes d’assurance maladie obligatoire.

Primes parmi les plus basses Ă  Fribourg

Les primes moyennes dans le canton de Fribourg restent parmi les plus basses des cantons latins, souligne la Direction de la santĂ© et des affaires sociales (DSAS) dans un communiquĂ©. A titre d’exemple, un adulte fribourgeois paiera en moyenne 372,03 francs par mois (y compris assurance accidents). En Valais cette personne paierait 342,38 (seul canton latin Ă  bĂ©nĂ©ficier de primes plus basses que Fribourg) et 483,00 francs Ă  Genève.

NĂ©anmoins, l’augmentation pour 2014 calculĂ©e par les assureurs-maladie et approuvĂ©e par l’Office fĂ©dĂ©ral de la santĂ© publique (OFSP) reprĂ©sente des dĂ©penses importantes pour beaucoup de mĂ©nages. La DSAS conseille donc Ă  toute personne de comparer les primes des diffĂ©rents assureurs-maladie et d’analyser de près sa situation.

Il faut encore relever qu’un tiers des Fribourgeois, soit 83’923 personnes en 2012, ont bénéficié d’une réduction des primes.

Où s’informer?

Les Ă©carts entre les montants des primes peuvent varier fortement d’un assureur Ă  l’autre, selon l’âge de l’assurĂ© ou encore selon sa rĂ©gion de rĂ©sidence. Comme chaque annĂ©e, les personnes qui le souhaitent ont la possibilitĂ© de changer de caisse-maladie d’ici au 30 novembre 2013. Afin qu’ils ou elles puissent au prĂ©alable analyser leur situation et prendre une dĂ©cision en connaissance de cause, plusieurs moyens d’information sont Ă  disposition :

1. Les assuré-e-s peuvent s’adresser au Service de la santé publique au numéro 026 305 29 38 pour demander des informations par courrier.

2. La DSAS met également à disposition les informations utiles via son site internet (www.admin.fr.ch/dsas) et celui du Service de santé publique (www.admin.fr.ch/ssp).

3. Les assuré-e-s peuvent également demander des informations complémentaires au Département fédéral de l’intérieur sur le site www.priminfo.ch, qui contient le calculateur de primes de l’Office fédéral de la santé publique, ou par téléphone au 031 324 88 02 .

4. Des informations détaillées sur l’octroi des subsides et sur le changement de caisse-maladie pour les personnes bénéficiant de subsides peuvent être obtenues sur le site www.caisseavsfr.ch/rpi ou au numéro de téléphone 026 305 45 00 (en français) et 026 305 45 01 (en allemand) desservi par la Caisse cantonale de compensation AVS durant les heures de bureau.
La Liberté du 26.9.2013

Notre commentaire.
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